ALL I WANT FOR CHRISTMAS IS STUPID GADGETS ...

On nous a bassiné toute l'année avec la crise financière et la fin du monde, mais au final, on a toujours envie de claquer du fric. C'est finalement assez logique, qu'est ce qu'on fera de notre peu de dollars amassés quand la troisième guerre mondiale (ou autres, choisis ton cataclysme préféré) éclatera ? Voilà ma wishlist de trucs inutiles mais néanmoins géniaux. Parce que c'est ça aussi l'esprit de Noël.

- KITTY KAWAII MONEY BOX
- SEGATOYS YUME-NEKO SMILE
- SEGATOYS MIRABEKESSO
- LIGHTBLADE UMBRELLA
- SNUGGIE LEOPARD
- SNUGGIE TEENAGE MUTANT NINJA TURTLES
- DON'T TAG ME T-SHIRT


Mickson m'informe dans l'oreillette qu'il voudrait, lui aussi ajouter sa wishlist :
" Moi je voudrais un COSTUME DE LOUP COMME MAX !!! et un X-WING FIGHTER, UN ROBOT POUR NETTOYER LA BAIGNOIRE, et PEYTON TOUTE NUE dedans. "



+++ THE MAINE - Santa stole my girlfriend.mp3
(from the ... AND A HAPPY NEW YEAR EP)



RULE BRITTANY

brittany murphy rip

J’ai appris la mort de Brittany Murphy (32 ans) le 21 décembre et ça m’a carrément déprimé pour la soirée. J’adore cette actrice, que j’ai découverte dans CLUELESS. La transposition d’un truc de Jane Austen (je crois) dans un bahut friqué de L.A. Miss Murphy y jouait le rôle de Tai, qui sert de tête à coiffer/mannequin à Cher (Alicia Silverstone). Celle-ci ne peut pas s’empêcher de coacher la pauvre fille au look grungy pour l’intégrer à son gang de pintades pleines aux as. Lui trouver un mec aussi, le genre populaire (et nul à chier), alors que la poupée craque sur Travis le gentil skater à la cool: ça connecte entre eux au premier regard, et ils découvrent qu’ils sont tous les deux fans de Marvin le Martien ! Bref moi aussi j’ai craqué sur Brittany au premier regard, merde, ces yeux de Bambi, ce sourire éclatant et désarmant… et la miss avait un registre assez large, capable de jouer la godiche limite décérébrée, la jeune mariée au bord de la crise de nerfs, la freak dépressive et suicidaire… le tout avec classe et talent. Une vraie actrice quoi. Elle faisait aussi du doublage de dessin animé (c’était la meuf parfaite…), pour HAPPY FEET, KING OF THE HILL, c’est elle Coleen dans le DTV de FUTURAMA - THE BEAST WITH BILLION BACKS
Et tout ça se termine dans des circonstances louchecailles, à l’hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles, là ou se trouve encore J.P. Smets, le rocker vulgaire, le chéri de la plèbe, cocainé à mort et confit dans l’eau de feu, qui lui récupère bien apparemment (on m’en branle).
Pour Brittany c’est à base de suppositions : O.D. de médocs, grippe du cochon, anorexie… autopsie lundi. Ca me fout les boules.
Putain y’a un truc qui déconne là. Hey Dieu, t’es parti à Aspen-Colorado ou quoi ? Ca veut dire quoi ce merdier ?
Bon la vie est dégueulasse, c’est un fait établi. Je file me remater des trucs avec Brittany Murphy en bouffant de la cookie dough, un pack de kleenex à portée de la main.
N’essayez même pas de téléphoner, laissez un message, je verrai bien si j’y réponds. Mais je crois pas.

RIP baby.

FILMO SELECTIVE :
CLUELESS, JUST MARRIED, DROP DEAD GORGEOUS, GIRL INTERRUPTED, SIN CITY, FREEWAY, 8 MILE



VAMPIRES EMO

Evidemment je suis allé voir TWILIGHT 2. Et j’y suis retourné. Je pensais aller voir PARANORMAL ACTIVITY, mais non. Un peu échaudé par le buzz négatif (juste avant c’était le buzz positif : ça claque, Spielberg a flippé sa race, etc etc…) je me contenterai d’une vulgaire copie en rip… donc me voilà devant la borne UGC. Et je tape TWILIGHT 2, presque malgré moi. Un cas d’envoûtement. J’assume totalement mon goût prononcé pour ce genre de branlette mélo, je suis bon client pour ça. En fait j’ai rencard avec Bella. J’adore cette actrice, et encore plus ce personnage. Quand je l’ai vue dans un late show sur youtube, maquillée, perchée sur des talons hauts, bien coiffée, je l’ai trouvée violemment cool. Mais pas autant que dans TWILIGHT. Avec ses anoraks, ses Vans aux pieds, ses petits chemisiers, sa pâleur, son air mélancolique, je craque. La scène où elle se fait larguer par Edward (connard !), qu’elle se paume dans la forêt, qu’elle se roule en position foetale pour pleurer : OAH. Quand les mois passent, qu’elle est à sa fenêtre, dépressive, à regarder les saisons se succéder : OAH. Quand elle court dans la fontaine à la fin : OAH.

Cette meuf est simplement magnifique. Un refuge pour ma pomme.

Je me suis pris tellement de gnons sentimentaux dans la vraie vie que je peux m’attacher/tomber amoureux d’un personnage (féminin) de film ou de série, et même de cartoon. Jamais déçu, toujours là quand j’en ai besoin. J’ai envie de voir Peyton, bam, un DVD dans le lecteur. Pareil pour Veronica, Josie Mc Coy, Willow, Anya, Needy, George Lass, Delilah, Nora Diniro, Sloane Peterson, et j’en passe des caisses.

Faut bien un truc pour supporter toute la merde ambiante.


DEATH CAB FOR CUTIE - Meet me on the equinox (youtube)



DON’T LET HER PULL YOU DOWN

J’aurais pu appeler ce truc “Pretty Girls Make Graves” aussi… j’aime les Smiths mais je préfère NEW FOUND GLORY, et de loin, ha ha.

Bref. L’enfer des stagiaires de 25 piges. Des femmes, techniquement, mais qui retrouvent leurs douze ans en une seconde, genre boo hoo hoo je veux un poney. Tarées au dernier degré. Schizo. Psychotiques. Mais tellement jolies… comme me dit ma coach emo perso : « t’aimes bien quand c’est compliqué ». Terrain miné ? J’y fonce, la queue à l’air, comme un débile.

Niqué encore une fois, bercé d’illusions (des illusions, peu tête mais cette nana m’a bien poussé dans ce sens, ça faisait vraiment vrai…), victime du putain de jeu de la drague : certaines personnes veulent éprouver à tout prix leur pouvoir de séduction, ou se rassurer, ou faire chier inutilement, ou leur esprit est tordu au point de s’amuser à ça. Ou leur vie est un merdier hors contrôle dominé par le doute. Je me perds en conjectures et au fond je m’en branle.

Même fictif, son intérêt pour mézigue c’était cool. Le délire One Tree Hill quoi, ça change pas des masses.

Des grands yeux à la Sinead O’Connor, des taches de rousseur et des longs cheveux aux reflets roux peuvent cacher une putain de créature prête à vous arracher le cœur, kif dans INDIANA JONES & LE TEMPLE MAUDIT !!! Elle te le collera sous le pif, encore palpitant et enflammé. Prête à te balancer dans un enfer de lave en fusion. Dix jours sur le barbecue, et quand tu abats un peu ton jeu, c’est la fuite… le principe du lapdance : on te chauffe à blanc, surtout on touche pas et on va évacuer la pression comme on peut .

J’y connais pas grand chose à pas grand chose mais ça sert de leçon tout ça, c’est pas la première fois et ça sera pas la dernière. Anyway on s’en balance. Mon coeur appartient pour la vie à Peyton Elizabeth Sawyer. Elle, elle m’aime.

Bref je rentre chez oim’, les écouteurs vissés dans les oreilles, le dernier Taking Back Sunday à burnes… le disque de la semaine, le meilleur des anti-dépresseurs. Comme disait (grosso merdo) Jim Reid en interview, « des fois t’as envie de te foutre en l’air et un bon skeud ça te remet en selle ». Bien jeté. Mais j’ai pas envie de me foutre en l’air. Cette meuf est déjà au fond de la cale, dans une caisse que j’ouvrirai plus jamais, et qui filera aux encombrants un de ces quatre.

Ce soir c’est ranque avec le Wize, on file revoir RUMBLE IN RHODOS dans le ghetto. Bonne soirée, détendue, Greg qui fait le show, on se marre bien, c’est cool. Je rencontre un gars de Fall Of Messiah, très sympa. Première partie qui nous sort de la salle en 1’ 30’’… on jacasse dehors et on revient pour les Norvégiens, des mecs cools, et la niaque sur scène, dans le délire ATDI, avec un chanteur qui me fait penser à Dennis Lyxsen (gestuelle, jeu de jambes) mais heureusement sans le discours socio-politique pour révolutionnaires de salon de thé. La classe.

Bref une journée plutôt réjouissante au final. Malgré tout.



UNE SOIREE BIEN COOL VAUT MIEUX QU'UN PUTAIN DE DVD

C'est samedi, je suis crevé, insomnies à répétition, c'est relou... j'arrive pas à ne pas penser à la totalement délicieuse Josiane*... ce matin direction l'UGC pour aller voir THE ROAD un bon film bien dépressif, noir, sans espoir, l'anti-2012** (puisqu'il est aussi question de fin du monde, mais sans scènes à effets spéciaux, sans russe plein aux as avec un majordome qui sait piloter des avions cargos... pas de tsunamis géants... ni d'arches de Noé fabriquées par des chinois, pour sauver une poignée de gens -pour recommencer les mêmes erreurs- façon WHEN WORLDS COLLIDE...) putain c'est la mode prise de conscience qu'on bousille notre planète, des pubs pour produits équitables, à propos de la déforestation sauvage, il est bien temps... qu'on en finisse... comme si ces messages allaient produire le moindre effet, comme dit Optimus Prime on a trop l'instinct de destruction.

Les hippies et les autobots ont raison. Bref ça craint et tant pis, il est déjà trop tard... et je m'en tape. Ca m'arrive pas dessus tout ça, j'ai déjà un mal de chien avec le recyclage, OK je sépare les déchets mais les trucs recyclables s'entassent dans la cuisine, j'ai une petite pyramide de cartons de lait de soja qui prend de la hauteur, demain je m'y mets... peut-être.

Bref, un mal de chien à rentrer dans ce putain de film (pensées parasites), mais au bout de 20-30 minutes c'est parti... et c'est la claque. De la sobriété, des scènes poignantes, c'est réaliste, c'est comme ça que ça devrait se terminer. Encore un peu de patience. On va bien rire.

L'après-midi, je m'endors comme une merde en lisant GEEK, encore une fois un numéro (le 4) des plus intéressants, avec des articles sur la téléportation, la réanimation des chiens morts, ZOMBIELAND (allez-y c'est de la grosse balle), une interview du créateur de BRUTAL LEGEND, et j'en passe... ça me remplace avantageusement mon boycott de Mad Movies.

J'ai rencard avec Till à la Chimère à 18 heures, y'a MON AUTRE GROUPE qui joue ce soir... cool. Il faut que je me change les idées putain. Saloperie d'apathie. Deuxième retour parmi les vivants pour mézigue cette semaine (concert de ANNITA BABYFACE + FAKE OFF + 9-11 + FAST MOTION jeudi passé), un vrai night-clubber... je retrouve les gonzes devant le club, on boit un coup, on papote, on raconte des conneries, on becte des chips, c'est un shoot d'adrénaline dans ma carcasse désabusée, merci les gars... à peu de choses près y'a qu'avec mes corres' que je me sens bien, quand je peux les voir en live.

Je fais court au sujet des autres acteurs de la soirée, PINK FLAMINGOS, sympa avec un côté JAWBREAKER, TEENAGE WASTELAND, HC bien foutu, mais qui me passe au dessus de la casquette, MISS AMERICA, je suis vite sorti, j'imaginais du mélo comme les excellents OCTOPUSSYS (le nom sans doute) mais non...

bon je suis là pour voir MON AUTRE GROUPE... le skeud m'a mis à genoux, je pense que sur scène ça va grave le faire... et bingo: ça joue comme des porcs, intro qui bombarde, et voilà Fred (le chanteur) qui se pointe sur scène déguisé en panda... mortel... du F-MINUS en français, avec une DWARVES attitude, c'est la guerre, c'est fou, agressif et fun, ça chie, c'est la torgnole. Je pense le temps d'un éclair aux groupes qui photocopient les machins 68 ou 77, chacun son truc. Le punk-rock en cette fin d'année 2009, le voilà, devant mes yeux et surtout dans mes oreilles. Enfin c'est que mon avis... un chaos contrôlé pendant une demi-heure et c'est finito. La grosse bise et je me tire. Pas de bières post-concert. C'est fini tout ça. La sobriété du chameau. La vélocité du guépard aussi: chez moi en 20 minutes, avec tout du long le spectacle des alcoolos du samedi soir, vociférants, titubants... la classe.

« I'm on mah weeeey, I'm on mah weeeeeeeeeeeeeey, hooooome sweeeeet hooooome » (MÖTLEY CRÜE)


*évidement que le prénom a été changé.

** que j'ai aimé aussi